Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Me contacter

 

 

 

  Pour me contacter, utiliser le formulaire de contact ci-dessous   

 

 

      

 

       Si vous avez aimé ce site,

merci de le recommander   à votre entourage

       

     

 

 

NOTA BENE

Toutes les paroles de chansons présentées sur ce site ont été déposées et protégées au SNAC à Paris

(Syndicat National des Auteurs et Compositeurs)

Affiliation : CISAC, fédération du spectacle (FNSAC)

 

Adhérente SNAC N° 3094 - groupement Variétés-

  Toute utilisation partielle ou totale de mes paroles de chansons et toute forme de reproduction est interdite sans mon autorisation 

Je certifie être l'auteur des photos et vidéos qui figurent sur ce site (ou en détenir l'autorisation) ainsi que de tous les textes qui alimentent les articles (chroniques,...) Me demander l'autorisation pour publication.

10 mai 2007 4 10 /05 /mai /2007 16:34

 

Vendredi 27 avril, j'ai eu le grand plaisir d'assister au concert de Michel Polnareff, au Musikall de Rennes. Un grand moment, vraiment. Un décor somptueux attendait le fan transi, avec deux écrans géants représentant la paire de lunettes de l'idole, avec en son centre, un demi-dôme lumineux comportant une dizaine d'écrans, des lumières à tout-va, c'était Las Vegas en terre bretonne... L'exilé ricain n'a pas lésiné sur le décor. Le show commence par la silhouette du chanteur en ombre chinoise derrière le rideau blanc format 16/9ème. 6500 personnes applaudissent. Emotion.

 

 

 

Polnareff apparait, délire dans la salle. Le look n'a pas changé : lunettes noires cerclées de blanc, chevelure peroxydée, combinaison de cuir noir et chemise blanche. Il commence avec "je suis un homme", "la poupée qui fait non", "l'amour avec toi". Les tubes se succèdent. Acclamation pour "lettre à France", "le bal des Laze" et "Good-bye Marylou" repris en choeur par le public. Pas de grande surprise pour ce concert mais des tubes à répétition extrêmement efficaces. Seul petit regret : j'aurais aimé une version un peu plus longue de "lettre à France", qui a été chantée comme sur le disque. Dommage que l'artiste n'ait pas crée une version live, comme sur le "live at the Roxy", où les choeurs commençaient merveilleusement la chanson.

 Et côté choristes, que du lourd. Des chanteuses noires américaines qui suivent la tournée de Polnareff avec, visiblement, beaucoup de plaisir. Côté musiciens, ça suit évidemment : que du beau monde pour accompagner le maître, qui distille un répertoire extraordinaire. Le batteur est d'enfer, Manu Katché en ferait des cauchemars! En 2h et 1/4 de spectacle, Polnareff ne peut évidemment pas tout chanter mais le rappel  est efficace. Les doigts sur le piano se promènent, courent, les solos du mélodiste sont impressionnants. Polnareff est un grand, et toutes générations confondues, on  apprécie!

Voilà, c'est fini, Polnareff remercie ses fans, congratule ses musiciens, qui viennent de lui faire une farce en se coiffant de la perruque blonde et des lunettes de légende... L'homme est heureux! Le public pourra le retrouver pour la suite de sa tournée et sur le festival vendéen de Poupet cet été, mardi 31 juillet. Good-bye, Michel! 

 

Partager cet article
Repost0

commentaires